Un homme de savoir, de terrain et de conviction
Originaire de Tambacounda, région souvent oubliée des grandes décisions sportives, Moustapha Kamara n’a jamais attendu d’être au sommet pour faire avancer le football sénégalais. Président du club Coton Sport de Tambacounda, il a œuvré, depuis sa région, à structurer la formation, à encadrer les jeunes et à faire émerger des talents. Il sait ce que c’est que de faire fonctionner un club loin de Dakar, avec peu de moyens mais beaucoup de passion.
Mais ce fils de Tambacounda est aussi un intellectuel reconnu. Docteur en droit du sport, professeur, avocat, directeur d’ouvrages spécialisés, il a conseillé des clubs, des fédérations, et même des ministères. Il a cofondé la Revue Africaine de Droit et d’Économie du Sport et intervient auprès de grandes juridictions comme le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Cette double légitimité – académique et de terrain – lui donne une perspective unique sur les maux du football sénégalais et sur les leviers de sa transformation.
Un projet de rupture… et de reconstruction
Ce que propose Moustapha Kamara dans son programme est ambitieux : refonder en profondeur la gouvernance du football sénégalais. Il ne s’agit pas simplement de poursuivre l’existant, mais de réparer, moderniser, professionnaliser une institution qui, selon lui, "n’est pas à la hauteur du talent des joueurs ni des attentes du peuple sénégalais".

Son projet s’articule autour de trois piliers :
1. Une gouvernance modernisée, transparente et professionnelle
• Séparation des pouvoirs politiques et techniques au sein de la FSF.
• Création de directions spécialisées (football féminin, formation, professionnalisation des clubs, infrastructures, compétitions locales, etc.).
• Digitalisation de tous les processus : gestion des licences, suivis des compétitions, inscriptions...
• Mise en place d’un conseil de surveillance indépendant, composé d’acteurs de la société civile, pour contrôler la gestion financière.
• Publication des comptes et évaluation annuelle du projet fédéral.
2. Un football pour tous les territoires, toutes les pratiques, tous les genres
• Investissements ciblés dans les régions sous-dotées, avec un plan spécial pour les régions de l’intérieur.
• Valorisation des formes émergentes du football : futsal, beach soccer, cécifoot, football universitaire, football militaire.
• Un plan national pour le football féminin : direction dédiée, montée en puissance des championnats, professionnalisation des joueuses, soutien aux clubs féminins.
3. Un écosystème vertueux centré sur la formation et l’impact social
• Création d’un plan national de formation pour les jeunes (licences A, B, C) et pour les éducateurs.
• Développement de pôles régionaux de performance et de détection.
• Accompagnement à la reconversion des anciens joueurs, avec un fonds spécifique.
• Encadrement de l’activité des agents de joueurs, avec une commission de régulation et un système de licence.
• Lutte contre les violences dans les stades, mise en place d’un dispositif de sécurité coordonné avec les clubs et les forces de l’ordre.
Le club au cœur du système
Moustapha Kamara considère les clubs comme les poumons du football sénégalais. À ce titre, son programme prévoit :
• Un appui logistique aux clubs amateurs et semi-professionnels (bus, équipements, ressources humaines).
• Une formation continue des dirigeants de clubs sur les questions juridiques, financières et de gouvernance.
• Une reconnaissance officielle du statut de centre de formation, avec des aides conditionnées à la qualité du suivi des jeunes.
• Une refonte du système de redistribution des recettes fédérales, pour que l’argent du football bénéficie directement à ceux qui en sont les bâtisseurs au quotidien.
Une vision continentale et internationale
À l’image du Maroc ou de l’Algérie, Moustapha Kamara souhaite positionner le Sénégal comme un leader africain de l’innovation footballistique. Il plaide pour :
• Le recours aux nouvelles technologies : VAR, suivi GPS, analyse vidéo, intelligence artificielle.
• L’organisation d’événements internationaux au Sénégal, pour renforcer l’attractivité du pays.
• Une diplomatie sportive active à la CAF et à la FIFA, pour peser davantage dans les décisions.
• Un dialogue renforcé avec la diaspora sénégalaise, avec un programme de partenariat et d’intégration pour les talents nés ou formés à l’étranger.
Une expérimentation fédérale au service du collectif
L’expérience fédérale de Moustapha Kamara est un atout incontestable. Il connaît le fonctionnement des fédérations de l’intérieur. Quand on conseille des fédérations nationales, c’est qu’on maîtrise leurs rouages. Il vient d’achever un ouvrage de référence sur la structuration et la professionnalisation des fédérations sportives, qui paraîtra en juin, traitant de toutes les problématiques liées à une gouvernance fédérale efficace.
Sa maîtrise des textes est reconnue, avec déjà un livre publié en 2022 sur les réformes du football sénégalais. Il possède également une connaissance approfondie du contentieux national et international, nourrie par plus de vingt ans d’expérience comme enseignant et avocat en droit du sport. C’est une compétence rare parmi les autres candidats, tout comme son réseau international d’amis et collègues à la CAF, à l’UEFA, à la FIFA ou dans les fédérations africaines.
Enfin, il tient à rappeler que si l’ancienneté était le seul critère de réussite, le football sénégalais – dirigé par la même équipe depuis plus de seize ans – serait aujourd’hui plus développé que celui du Maroc ou de la Côte d’Ivoire. Or, ces pays en sont à leur premier ou deuxième mandat… avec des résultats bien supérieurs.
Une candidature d’engagement et de conviction
« Je suis un passionné. J’aime mon pays. J’ai une expertise reconnue au niveau mondial, une expérience avérée, un réseau solide. Si mon ambition était seulement d’intégrer une équipe fédérale, j’aurais pu rejoindre directement la CAF ou la FIFA, où j’ai ma place et où mes amis et camarades de promotion m’attendent depuis longtemps. Mais j’ai choisi de rester au service de mon pays. C’est le même choix que j’ai fait en allant diriger le Coton Sport, alors que j’aurais pu facilement prendre la tête d’un club à Dakar, Thiès ou Saint-Louis. »
Une candidature hors des circuits classiques
Moustapha Kamara se distingue par son indépendance des réseaux politiques et des anciens cercles d’influence de la FSF. Soutenu par de nombreux éducateurs, dirigeants de club de base, bénévoles et acteurs de la société civile, il veut incarner une nouvelle génération de dirigeants : intègres, compétents, visionnaires.
« Le football sénégalais a tout pour être un modèle. Il lui manque une structure. Il lui manque une stratégie. C’est ce que je veux construire avec tous ceux qui aiment ce sport, dans toutes les régions du pays. »
— Moustapha Kamara
Une présidence d’engagement total
L’élection du nouveau président de la FSF porte un immense espoir. Celui que le football sénégalais retrouve une gouvernance à la hauteur de ses talents, de ses clubs, de ses supporters. Avec Moustapha Kamara, c’est une page blanche qui s’ouvre. Reste à écrire, collectivement, un chapitre historique.
Candidat à la présidence de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF), Moustapha Kamara porte une ambition : remettre le football au cœur du développement du Sénégal. Vision stratégique, expertise reconnue, enracinement local... Son programme "Le football pour tous" est une promesse d’avenir.

Un homme de savoir, de terrain et de conviction
Originaire de Tambacounda, région souvent oubliée des grandes décisions sportives, Moustapha Kamara n’a jamais attendu d’être au sommet pour faire avancer le football sénégalais. Président du club Coton Sport de Tambacounda, il a œuvré, depuis sa région, à structurer la formation, à encadrer les jeunes et à faire émerger des talents. Il sait ce que c’est que de faire fonctionner un club loin de Dakar, avec peu de moyens mais beaucoup de passion.
Mais ce fils de Tambacounda est aussi un intellectuel reconnu. Docteur en droit du sport, professeur, avocat, directeur d’ouvrages spécialisés, il a conseillé des clubs, des fédérations, et même des ministères. Il a cofondé la Revue Africaine de Droit et d’Économie du Sport et intervient auprès de grandes juridictions comme le Tribunal Arbitral du Sport (TAS). Cette double légitimité – académique et de terrain – lui donne une perspective unique sur les maux du football sénégalais et sur les leviers de sa transformation.
Un projet de rupture… et de reconstruction
Ce que propose Moustapha Kamara dans son programme est ambitieux : refonder en profondeur la gouvernance du football sénégalais. Il ne s’agit pas simplement de poursuivre l’existant, mais de réparer, moderniser, professionnaliser une institution qui, selon lui, "n’est pas à la hauteur du talent des joueurs ni des attentes du peuple sénégalais".
Son projet s’articule autour de trois piliers :
1. Une gouvernance modernisée, transparente et professionnelle
• Séparation des pouvoirs politiques et techniques au sein de la FSF.
• Création de directions spécialisées (football féminin, formation, professionnalisation des clubs, infrastructures, compétitions locales, etc.).
• Digitalisation de tous les processus : gestion des licences, suivis des compétitions, inscriptions...
• Mise en place d’un conseil de surveillance indépendant, composé d’acteurs de la société civile, pour contrôler la gestion financière.
• Publication des comptes et évaluation annuelle du projet fédéral.
2. Un football pour tous les territoires, toutes les pratiques, tous les genres
• Investissements ciblés dans les régions sous-dotées, avec un plan spécial pour les régions de l’intérieur.
• Valorisation des formes émergentes du football : futsal, beach soccer, cécifoot, football universitaire, football militaire.
• Un plan national pour le football féminin : direction dédiée, montée en puissance des championnats, professionnalisation des joueuses, soutien aux clubs féminins.
3. Un écosystème vertueux centré sur la formation et l’impact social
• Création d’un plan national de formation pour les jeunes (licences A, B, C) et pour les éducateurs.
• Développement de pôles régionaux de performance et de détection.
• Accompagnement à la reconversion des anciens joueurs, avec un fonds spécifique.
• Encadrement de l’activité des agents de joueurs, avec une commission de régulation et un système de licence.
• Lutte contre les violences dans les stades, mise en place d’un dispositif de sécurité coordonné avec les clubs et les forces de l’ordre.
Le club au cœur du système
Moustapha Kamara considère les clubs comme les poumons du football sénégalais. À ce titre, son programme prévoit :
• Un appui logistique aux clubs amateurs et semi-professionnels (bus, équipements, ressources humaines).
• Une formation continue des dirigeants de clubs sur les questions juridiques, financières et de gouvernance.
• Une reconnaissance officielle du statut de centre de formation, avec des aides conditionnées à la qualité du suivi des jeunes.
• Une refonte du système de redistribution des recettes fédérales, pour que l’argent du football bénéficie directement à ceux qui en sont les bâtisseurs au quotidien.
Une vision continentale et internationale
À l’image du Maroc ou de l’Algérie, Moustapha Kamara souhaite positionner le Sénégal comme un leader africain de l’innovation footballistique. Il plaide pour :
• Le recours aux nouvelles technologies : VAR, suivi GPS, analyse vidéo, intelligence artificielle.
• L’organisation d’événements internationaux au Sénégal, pour renforcer l’attractivité du pays.
• Une diplomatie sportive active à la CAF et à la FIFA, pour peser davantage dans les décisions.
• Un dialogue renforcé avec la diaspora sénégalaise, avec un programme de partenariat et d’intégration pour les talents nés ou formés à l’étranger.
Une expérimentation fédérale au service du collectif
L’expérience fédérale de Moustapha Kamara est un atout incontestable. Il connaît le fonctionnement des fédérations de l’intérieur. Quand on conseille des fédérations nationales, c’est qu’on maîtrise leurs rouages. Il vient d’achever un ouvrage de référence sur la structuration et la professionnalisation des fédérations sportives, qui paraîtra en juin, traitant de toutes les problématiques liées à une gouvernance fédérale efficace.
Sa maîtrise des textes est reconnue, avec déjà un livre publié en 2022 sur les réformes du football sénégalais. Il possède également une connaissance approfondie du contentieux national et international, nourrie par plus de vingt ans d’expérience comme enseignant et avocat en droit du sport. C’est une compétence rare parmi les autres candidats, tout comme son réseau international d’amis et collègues à la CAF, à l’UEFA, à la FIFA ou dans les fédérations africaines.
Enfin, il tient à rappeler que si l’ancienneté était le seul critère de réussite, le football sénégalais – dirigé par la même équipe depuis plus de seize ans – serait aujourd’hui plus développé que celui du Maroc ou de la Côte d’Ivoire. Or, ces pays en sont à leur premier ou deuxième mandat… avec des résultats bien supérieurs.
Une candidature d’engagement et de conviction
« Je suis un passionné. J’aime mon pays. J’ai une expertise reconnue au niveau mondial, une expérience avérée, un réseau solide. Si mon ambition était seulement d’intégrer une équipe fédérale, j’aurais pu rejoindre directement la CAF ou la FIFA, où j’ai ma place et où mes amis et camarades de promotion m’attendent depuis longtemps. Mais j’ai choisi de rester au service de mon pays. C’est le même choix que j’ai fait en allant diriger le Coton Sport, alors que j’aurais pu facilement prendre la tête d’un club à Dakar, Thiès ou Saint-Louis. »
Une candidature hors des circuits classiques
Moustapha Kamara se distingue par son indépendance des réseaux politiques et des anciens cercles d’influence de la FSF. Soutenu par de nombreux éducateurs, dirigeants de club de base, bénévoles et acteurs de la société civile, il veut incarner une nouvelle génération de dirigeants : intègres, compétents, visionnaires.
« Le football sénégalais a tout pour être un modèle. Il lui manque une structure. Il lui manque une stratégie. C’est ce que je veux construire avec tous ceux qui aiment ce sport, dans toutes les régions du pays. »
— Moustapha Kamara
Une présidence d’engagement total
L’élection du nouveau président de la FSF porte un immense espoir. Celui que le football sénégalais retrouve une gouvernance à la hauteur de ses talents, de ses clubs, de ses supporters. Avec Moustapha Kamara, c’est une page blanche qui s’ouvre. Reste à écrire, collectivement, un chapitre historique.
