Awa Baldé se confie, l’Assemblée nationale agit, un accord Sénégal-Mauritanie en vue, et de nouvelles enquêtes financières ouvertes

1. Awa Baldé dans le podcast de Pape Cheikh Diallo : confessions poignantes
Awa Baldé, influenceuse sénégalaise, s’est livrée avec franchise dans un podcast animé par Pape Cheikh Diallo. Elle a évoqué ses douleurs, ses regrets et les nombreuses épreuves traversées au cours de sa vie.
Dans un extrait particulièrement marquant, elle déclare :

« Le jour où on vous annoncera ma mort, c’est parce que je suis partie par dignité. On m’a trop fait mal au Sénégal… »
Ces révélations sincères ont ému le public, attirant une attention particulière sur sa souffrance émotionnelle. L'information a été relayée par le site Kawtef, soulignant l'impact de ses paroles.


2. Levée de l’immunité parlementaire de Moustapha Diop et Salimata Diop
Ce lundi 28 avril, l’Assemblée nationale du Sénégal a entamé une procédure de levée d’immunité parlementaire concernant les députés Moustapha Diop et Salimata Diop.
Conformément à l’article 52 de son règlement intérieur, une commission ad hoc composée de 11 membres a été créée pour désigner un président et un rapporteur, afin de mener cette procédure.


3. Relations Sénégal-Mauritanie : vers un accord sur le séjour des Sénégalais
Lors d’une intervention dans un Space sur X (anciennement Twitter) rassemblant plus de 6 000 participants, Yassine Fall, ministre sénégalaise de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, a annoncé qu’un accord est en cours de finalisation avec la Mauritanie.
Cet accord vise à améliorer les conditions de séjour des Sénégalais vivant en Mauritanie, dans un contexte où de nombreuses expulsions de migrants ont été signalées, dénoncées par plusieurs ONG pour traitements inhumains.
Depuis janvier 2025, le Sénégal, par l’intermédiaire du Premier ministre Ousmane Sonko et de Yassine Fall, multiplie les démarches diplomatiques pour protéger ses ressortissants.
Parmi les avancées obtenues : réduction des frais de séjour et simplification des formalités administratives.


4. Enquête sur un scandale financier (2019-2024)
Après avoir finalisé les enquêtes sur la mauvaise gestion des fonds Covid, la Division des investigations criminelles (DIC) se penche désormais sur la gestion des finances publiques entre 2019 et 2024.
Selon L'Obs, près d'une dizaine de hauts fonctionnaires sont visés par des enquêtes, après les révélations de la Cour des comptes faisant état de :

  • Discordances sur la dette publique,
  • Financements opaques,
  • Tirages extérieurs non déclarés,
  • Falsification des données économiques.
    Le Premier ministre Ousmane Sonko a promis des poursuites judiciaires, qualifiant la situation de « carnage financier ». Plusieurs personnalités publiques pourraient être inquiétées dans les prochains jours, annonçant une crise politique majeure.